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Objectifs |
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Se constituer un patrimoine
Se
créer des revenus complémentaires
Protéger
sa famille
Diversifier
son patrimoine
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Personnes concernées |
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Contribuables
payant plus de 3 000 € d’impôt.
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Les obligations |
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Acquisition d’un logement neuf
Location
nue pendant 9 ans minimum à un tiers y fixant
sa résidence principale.
Le
locataire peut être un ascendant ou un descendant
mais ne doit pas être membre du foyer fiscal du
propriétaire.
La
location doit être effective et continue et prendre
effet dans les douze mois de l'acquisition ou de l'achèvement
de la construction ou des travaux.
Le
loyer est plafonné durant la période d'amortissement
en fonction de la surface habitable du logement.
Pour 2006,
les plafonds sont les suivants :
| Zone
d'implantation
du logement |
Plafond
mensuel de loyer au m² de surface habitable charges
non comprises |
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ZONE A
- Agglomération Parisienne
- Côte d'azur
- Genevois Français |
19.89€ |
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ZONE B
- Agglomération de plus de 50 000 habitants
- Certaines communes de l'agglomération
Parisienne |
13.82€ |
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ZONE C
- Reste du territoire |
9.94€ |
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Les avantages fiscaux |
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Amortissement
jusqu’à 65 % du montant de l’investissement.
Comme pour
l’investissement Besson, la déduction au
titre de l’amortissement est égale à
8 % de la base amortissable les cinq premières
années et 2.5 % les quatre années suivantes.
A l’issue de cette période de neuf ans,
il est possible de poursuivre le principe d’amortissement
de 2.5 % par période de trois ans, dans la limite
de six ans.
La déduction globale varie donc, selon les cas
de 50 % du coût de l’investissement à
65 %.
En contrepartie, le taux de déduction forfaitaire
est abaissé à 6 % contre 14 % dans le
régime de droit commun pendant toute la durée
d’amortissement.
Imputation des déficits fonciers :
Les déficits
fonciers autres que les intérêts d’emprunt
sont, comme dans le cadre de la loi Besson, imputables
sur le revenu global à concurrence de 10 700
€ par an. Le surplus est, quant à lui, déductible
des revenus fonciers des dix années suivantes.
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Exemple
Pour
un investissement de 150 000 € offrant une
rentabilité brute de 5 %, financé
à 100 % en crédit amortissable sur
15 ans à un taux de 4.5% :
L’investisseur,
dans une hypothèse d’imposition dans
la tranche à 37.38 %, obtiendra 4
000 € de réduction d’impôt
par an pendant 5 ans, puis 1 400 € pendant
10 ans.
Son effort d’épargne mensuel
moyen pendant toute la durée de
remboursement du prêt sera de 430
€.
Une
fois le prêt remboursé, il sera propriétaire
d’un patrimoine d’au moins 150 000
€ (sans tenir compte d’une
revalorisation) qui lui générera
plus de 8 000 € de revenus complémentaires.
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Les pièges à
éviter |
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Le site d'implantation :
Veiller
au site d'implantation du logement et particulièrement
sur les points suivants :
- Perspectives
de valorisation du bien en fonction de l'offre immobilière
déjà existante, des prestations du logement
et du prix d'acquisition.
- Importance et pouvoir d'achat de la demande locative
locale garantissant des mises en location rapides et
déterminant le niveau de loyer envisageable.
Les programmes packagés :
Etre vigilant
aux produits " packagés " présentant
l'investissement comme un unique support financier et
occultant qu'il s'agit d'un actif immobilier qu'il conviendra
un jour de valoriser.
Les simulations trop optimistes :
Ne pas se
laisser séduire par des simulations financières
exceptionnellement intéressantes : un taux de
crédit de 3,50% sur 15 ans permet de mettre en
place une opération qui "ne coûte
rien", mais le taux est variable !…
Les parkings :
Le loyer
n'étant pas plafonné sur les parkings,
certains intervenants proposent un bail spécifique
au parking afin d'augmenter la rentabilité de
l'ensemble de l'investissement. Cette possibilité
n'est envisageable que si le loyer du parking correspond
au loyer de marché, dans le cas contraire une
requalification pourrait être encourue sur l'ensemble
de l'investissement.
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Textes de référence |
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Art. 156-1/3ème,
256b, 794 à 796, 1040 et 1041, 41E à 41J
de l'annexe III, 281 bis de l'annexe III du CGI.
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