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Objectifs |
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Constitution
d’un patrimoine immobilier de valeur
Création
de revenus complémentaires défiscalisés
pendant plus de 20 ans
Protection
de sa famille
Réduire
son impôt dès l’année d’acquisition
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Personnes concernées |
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Contribuables
payant plus de 15 000 € d’impôt.
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Les obligations |
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Location de logements meublés
Retirer
de cette activité de location meublée
plus de 23 000 € TTC de recettes annuelles ou que
celle-ci représente plus de 50 % du revenu global
Inscription
au Registre du Commerce et des Sociétés
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Les avantages fiscaux |
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Déduction
des frais d’établissement sur le revenu
global, générant des économies
d’impôt immédiates.
Amortissement
de la totalité de l’immobilier (hors quote-part
représentant le terrain) et du mobilier. Ces
amortissements permettront de ramener le résultat
fiscal de l’opération à 0 et ainsi
d’obtenir des revenus nets d’impôt.
Récupération
de la TVA.
Exonération
des plus-values après 5 ans.
Exonération
d’ISF sous certaines conditions.
Transmission
sans effort grâce à l’ensemble des
mesures favorisant les transmissions des petites entreprises
ainsi qu’au démembrement des parts sociales
dans le cadre d’une SARL de famille.
Anticiper
son départ à la retraite : Le loueur en
meublé professionnel peut utiliser son statut
social pour cesser toute activité professionnelle
effective tout en continuant à valider pour un
coût minimum ses trimestres de cotisation retraite
et cumuler ainsi les droits nécessaires à
une réversion à taux plein.
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Exemple
Pour
un investissement de 362 384 € (hors frais
de notaire) générant une rendement
de 6 % HT, dans une hypothèse d’imposition
de 48.09 % avec un financement à 100 %
en crédit In Fine sur 15 ans à un
taux de 4.8 %.
Afin
de rembourser le crédit, l’investisseur
place 100 000 € sur un contrat de capitalisation,
auquel il ajoutera pendant 15 ans 8 800 €
annuel, ce qui lui permettra de rembourser, avec
un rendement de 4.75 %, le capital emprunté.
•
L’investisseur récupère 36
000 € d’économie d’impôt
la première année.
• Il perçoit plus de 23 000 €
de recettes nettes d’impôt jusqu’en
2029 (loyers indexés sur l’indice
INSEE du coût à la construction,
soit augmentation chaque année à
prévoir).
• Compte tenu des recettes et des différentes
charges (Taxe professionnelle, intérêts
d’emprunt, frais de gestion comptable, apport
au contrat de capitalisation, etc…), son
effort de trésorerie moyen sur 15 ans est
de 365 € mensuel.
• En 2019, il est propriétaire d’un
patrimoine de 362 384 € (sans tenir compte
d’une revalorisation), qui lui génère
plus de 23 000 € de trésorerie (déduction
faite des charges), et dont le prix de revient,
en tenant compte des avantages fiscaux n’aura
été que de 197 387 €.
• Les revenus sont contractuellement garantis
par des baux commerciaux.
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Les pièges à
éviter |
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La cohérence
économique : Le loyer versé par l'exploitant
en pourcentage du prix de vente doit satisfaire à
une logique économique pour être garanti
dans le temps. Etre vigilant aux loyers anormalement
élevés en taux et en montant par logement
(souvent dû à des prix de vente très
élevés) car le risque économique
de voir le gestionnaire en incapacité de l'assumer
est alors réel.
Les conditions
du bail commercial : Veiller à la répartition
des charges entre le propriétaire et le gestionnaire
dans le bail commercial. Conserver pour le propriétaire
une proportion importante des charges aura un impact
sur la rentabilité réelle de l'opération.
Etudier
précisément la base de calcul de la rentabilité,
celle-ci n'est pas toujours calculée sur le prix
d'acquisition effectif du bien mobilier et frais d'acquisition
(hors notaire) compris mais sur seulement une proportion
du prix, de manière à l'augmenter artificiellement.
La Vente
en Etat Futur d'Achèvement et le statut de loueur
en meuble professionnel : Une des conditions d'accès
au statut de loueur en meublé professionnel est
de générer au minimum 23 000 € de
recettes issues de la location de logements meublés.
Le fait d'acheter un bien dont la livraison effective
ne se fera que l'année suivant celle de son acquisition
fait automatiquement échec à cette obligation
et inclut donc une impossibilité d'imputer les
déficits au revenu global l'année de l'acquisition.
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Textes de référence |
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Art. 151
septies, 39C, 31 de l'annexe II du CGI. Loi de Finances
1999, diverses réponses ministérielles,
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